Guy Hascoët, Secrétaire d’Etat Vert à l’économie sociale et solidaire, à rencontré les élus clamartois.

Guy Hascoët, Secrétaire d’Etat Vert à l’économie sociale et solidaire, à rencontré les élus clamartois.

Il n’y a pas une économie mais des économies. Lorsque Guy Hascoët nous propose un tour du monde de l’économie solidaire, nous mesurons le puissant mouvement populaire qu’elle constitue sur la planète. Au Mali par exemple, 60% de la population active développe ses activités à travers des formes de réseaux d’échanges informels locaux ou internationaux. Au brésil, des régions entières se développent autour d’activités de coopératives fondées sur des principes de démocratie participative.

L’économie sociale et solidaire s’est structurée au rythme des nécessités sociales : mouvements mutualistes, associatifs ou coopératifs.
Elle intègre des paramètres sociaux, environnementaux, relationnels et démocratiques.
Elle propose de créer de l’activité (salariée ou valorisée) en répondant à des besoins non satisfaits ( crèches parentales, régies de quartier, services de proximité aux personnes, entretien d’espaces verts, activités d’échanges et de convivialité etc.).
Le nouveau statut de Société Coopérative d’Intérêt Collectif devrait contribuer à son succès.

A Clamart, ce sujet est nouveau, il nécessite des partenariats et une mobilisation de citoyens volontaires, acteurs et/ou financeurs.
Rendez vous a été pris avec Guy Hascoët pour la signature entre la Ville et Le Secrétariat d’Etat à l’économie sociale et solidaire, d’une « convention territoriale » visant au développement de ce « tiers secteur ».

Dominique Meier

info+, mai 2002

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